Les avantages secrets du bénévolat sportif

L’altruisme, le don de soi, le désintéressement... Ok, mais il n’y a pas que ça.
Tour d’horizon des petites raisons qu’un bénévole ne verbalisera jamais mais qui interviennent plus ou moins à la marge dans la motivation de son engagement. Bienvenue dans l’arrière-cuisine.

  • Du sport à l’œil.
    Pratiquer un sport en ville est rarement gratuit, tout comme participer à une course. Être meneur d’allure ou bénévole peut vous permettre d’être sûr d’y participer et de profiter de l’ambiance sans débourser un sou.
  • Booster son estime de soi.
    Prendre confiance, donner un sens à sa présence sur Terre, se sentir citoyen, les raisons personnelles ne manquent pas et s’ajoutent à l’envie d’aider son prochain. Soyons honnêtes, on a beau parler d’altruisme, il y a aussi une bonne dose d’intérêt personnel. Le yin et le yang.
  • Progresser.
    Mine de rien, à coups de reconnaissance de parcours et d’entraînements sur les fondamentaux, il se pourrait que vous progressiez dans votre sport.
  • Ça fait bien sur le CV.
    C’est un fait. Plusieurs années de bénévolat sur un gros événement sportif ou dans une association sportive de quartier auront toujours plus d’effet sur un recruteur que le triptyque des loisirs bateau, « cinéma-sport-voyage ».
  • Des étoiles dans les yeux.
    En étant bénévole sur des courses ou des compétitions internationales, vous avez une chance unique de côtoyer ou de rencontrer des sportifs habituellement inaccessibles. Ça fera un souvenir à raconter à vos potes ou à vos enfants.
  • Un sujet de conversation à votre avantage.
    Raconter que vous prenez sur votre temps libre pour entraîner une équipe de petits sportifs en herbe provoque généralement la sympathie. C’est valable pour une rencontre avec un ancien collègue/camarade de classe/coloc’, comme pour un rendez-vous galant. Le destin peut avoir besoin d’un coup de pouce.
  • Participer sans transpirer.
    Donner un coup de main sur une compétition permet souvent de participer, d’humer l’ambiance et l’énergie d’un événement sportif sans verser une seule goutte de transpiration. Le sport, les courbatures en moins.
  • Mettre le karma de son côté.
    Imaginons que le karma existe. Vous partiriez avec des points d’avance et ça n’est jamais une mauvaise idée.
  • Manger gratos.
    Toute cette nourriture qui passe entre vos mains. Que le bénévole affecté au ravitaillement d’un marathon qui n’a jamais croqué dans un quartier d’orange nous jette la première pierre. Vous aussi vous avez besoin d’énergie, après tout.
  • Donner des ordres.
    Quand on est jeune, les opportunités d’asseoir son leadership ne courent pas les rues. Le bénévolat en est une.
  • Réseau social en vrai.
    Mieux que Linkedin, Tinder ou Facebook, le bénévolat permet de faire des rencontres. Qui plus est avec des gens que vous ne croiseriez pas forcément dans votre vie et avec qui vous partagez centres d’intérêts et valeurs sportives.

À vous de jouer !